La visibilité du trafic de cannabis : le cas de Saint-Ouen

En 2019, notre adhérant Mehdi (cf. « Banalisation de la violence » : Crim’HALT donne la parole) a réalisé un mémoire de recherche au sein de l’Institut français de géopolitique portant sur le trafic de cannabis à Saint-Ouen. L’intérêt de ce travail a été de montrer en quoi le trafic de stupéfiants (principalement de cannabis) marque profondément le territoire à Saint-Ouen et pourquoi ne parvient-on pas à l’enrayer.

Si Saint-Ouen n’est pas la seule ville en France où le trafic est particulièrement enraciné, c’est l’une des seules dans laquelle le trafic et les nuisances qui en découlent y sont très diffus (seul le nouveau quartier des Docks est épargné) et où les guetteurs, pourtant dans l’illégalité, guettent la moindre présence policière à la vue de tous. Alors qu’une activité condamnable à plusieurs années de prison est en principe destinée à se réaliser dans la clandestinité et à l’abri des regards, les « choufs » quant à eux ne se cachent pas.

Ce mémoire vise à mettre en lumière les conséquences du trafic de drogues sur la vie des habitants au quotidien d’une part et ce que révèle une telle démonstration sans complexe d’une activité illicite voire criminelle d’autre part sur l’état de la criminalité et de la délinquance en France.

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