La face cachée du marché de l’art

Georgina Adam et Jean-François Allain (Traducteur)- ed.Beaux Arts éditions-2018- 239 pages

résumer: Ce livre lève le voile sur les excès qui, depuis le début du XXIe siècle, accompagnent l’explosion du marché de l’art contemporain. Achat d’œuvres à des fins d’investissement ou de spéculation, tentation d’utiliser l’art pour échapper à l’impôt ou blanchir de l’argent et pression pour produire toujours plus sont autant de facettes de cette histoire. S’appuyant sur une série d’entretiens menés avec des artistes, des juristes, des marchands d’art, des agents de lutte contre la criminalité, des spécialistes de la fiscalité et des collectionneurs, l’auteur retrace le processus vorace de marchandisation des artistes et des objets d’art, et la position qu’occupe l’art dans un puzzle occulte aux plus hauts échelons du capitalisme mondial.
Avec une plume alerte et captivante, Georgina Adam décrit les intrigues et les polémiques qui entourent tout un secteur. Son regard aiguisé ouvrira les yeux d’un grand nombre d’acteurs et d’observateurs du monde de l’art.

Georgina Adam: est journaliste, conférencière, experte du marché de l’art et auteur. Elle a été collaboratrice du Financial Times et rédactrice en chef du marché de l’art pour The Art Newspaper, où elle a commencé sa carrière de journaliste à la fin des années 80. Elle enseigne au Sotheby’s Institute de Londres. 

Où acheter : dans toutes les bonnes librairies de quartier

L’avis de Crim’HALT : Le livre de Georgina Adam, La Face cachée du marché de l’art est une porte d’entrée sur un monde opaque.

Ce livre relate les évènements des dernières années dans le petit cercle du marché de l’art où les plus grandes sommes circulent (rappelant aussi qu’il s’agit que d’une minorité dans ce marché, où la majorité des transactions n’atteignent jamais le million), et où l’entre soi des plus riches laissent peu de place à la transparence.
L’écriture incisive de l’autrice, couvrant depuis des années le marché de l’art et occupant de nombreux postes dans le domaine de l’art, cache mal sa peur et ses inquiétudes face aux dernières tendances et scandales. De la vente du Salvator Mundi pour presque un demi milliard de dollars à l’affaire Rybolovlev-Bouvier, en passant par la frénésie de l’art contemporain et sa valeur commerciale, le blanchiment d’argent et les ports francs, ce marché de l’art qui nous paraissait inquiétant et sombre l’est encore plus lorsqu’on referme le livre.

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