Crim’HALT sur BFMTV

BFM_PoliceL’ex-chef de l’OCTRIS est mis en examen pour complicité de trafic de stupéfiants!
Mais comment en est-on arrivé là?

Crim’HALT s’est déjà penché sur cette question :

Cliquez : Un collectif s’attaque aux excès de la politique antidrogue

Cliquez : Conférence – Trafic de drogues : quel bilan de la prohibition ?

3 secondes d’itv pour effleurer le sujet sur BFMTV avec Axel Ronde, Secrétaire général du syndicat VIGI Police IÎle-de-France, Fabrice Rizzoli, docteur en sciences politiques, spécialiste du crime organisé – président de l’association Crim’HALT et Claire Andrieux, journaliste police-justice de RMC.
Cliquez : BFM Story, du vendredi 25 août 2017, présenté par Thomas Misrachi.

Pour en savoir plus Les Grands Dossiers de Diplomatie

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Crim’HALT dans La Croix

Le 4 juillet, Fabrice Rizzoli, président de Crim’HALT était interviewé par le journaliste Noé Michalon du journal La Croix concernant la ‘Ndrangheta. Un important réseau de cette mafia était visé par des opérations de police deux jours plus tôt :

Après avoir subi une importante descente des autorités italiennes mardi 4 juillet, la mafia calabraise est loin d’avoir dit son dernier mot. Si son pouvoir de nuisance semble s’être amenuisé sur les dernières décennies, ces nouvelles arrestations sont loin de signer la fin de la vendetta.

Lire la suite : Italie : la mafia calabraise n’a pas dit son dernier mot

Crim’HALT aux Grands Voisins

Retour sur le workshop :

« Journalistes : quel rôle dans la lutte contre la corruption ? »

L’espace associatif des Grands Voisins, à Paris, a accueilli le workshop « Journalistes : quel rôle dans la lutte contre la corruption ? », le 16 juin dernier. Un rendez-vous rendu possible par l’ONG European Youth Press, réseau de jeunes journalistes européen et le magazine Cafébabel, dans la continuité de leur collaboration autour du projet Reporting Against Corruption. L’événement a réuni plus d’une vingtaine de participants, principalement de jeunes journalistes, autour des organisateurs et des intervenants Fabrice Rizzoli, représentant Anticor et président de l’association Crim’HALT et Alexandre Brutelle, journaliste indépendant venant présenter le projet Deputy Watch, première base de données en ligne sur les délits d’élus. L’occasion pour chacun, militants et journalistes, de partager le fruit de leur travail et de réfléchir à la nécessité d’établir un pont entre leurs activités.

ACRP : Reporting Against Corruption, une initiative européenne

19264158_10154713764190662_739676713_oSafouane Abdessalem est tout d’abord revenu sur sa participation au premier workshop du « Reporting Against Corruption Project », au titre de journaliste pour Cafébabel. C’est auprès de dix journalistes européens sélectionnés par European Youth Press qu’il avait participé à une semaine de formation intensive à Anvers en mars dernier. Formation destinée à familiariser les participants à divers outils de la lutte contre la corruption.

Des outils empruntés à différentes pratiques, parmi lesquelles le journalisme d’investigation, le data-journalisme ou encore l’activisme, comme autant de directions données aux jeunes participants pour constituer leur propre « boîte-à-outils » et l’utiliser à leur retour dans leurs pays respectifs.

Ces derniers devaient également se charger de l’organisation d’un workshop porté autour de la même thématique, permettant ainsi le rendez-vous donné le 16 juin aux Grands Voisins.

Identifier la corruption avec Fabrice Rizzoli

19349416_10154713765220662_1788171540_oSuite à cette présentation, Fabrice Rizzoli s’est exprimé sur le thème du workshop en tant que représentant de l’association et président de Crim’HALT, à l’invitation des organisateurs. Il a présenté au public différents exemples de points de blocage institutionnels ralentissant la lutte contre la corruption.

Manque d’indépendance des procureurs vis-à-vis de l’exécutif, mise sous tutelle des Officiers de police judiciaire par leurs supérieurs hiérarchiques plutôt que par des magistrats enquêteurs ; nombreux sont les points institutionnels pouvant, en France, court-circuiter l’action de l’état en ce domaine.

Parmi ces derniers, le président de Crim’HALT, a mentionné l’existence du fameux « Verrou de Bercy », donnant le dernier mot au ministre de l’économie en matière de poursuites fiscales, lorsque ce rôle est habituellement réservé au procureur de la République pour tout ce qui relève du pénal. Pour rappel, la suppression de ce verrou avait été rejetée de peu à l’Assemblée Nationale en juillet dernier.

Fabrice Rizzoli a aussi fait écho à la crise que traverse actuellement la presse en matière d’indépendance éditoriale, citant l’attaque du Figaro essuyée par Anticor en 2015, au moment de la plainte déposée par l’association contre Serge Dassault, propriétaire du journal.

Enfin, il a également insisté sur l’usage social des biens confisqués comme unique moyen d’impliquer les citoyens contre la corruption, par exemple en reconvertissant des biens mal acquis et confisqués par l’état en lieux ouverts aux citoyens. C’est à ce titre que l’association Anticor devrait se voir mis à disposition l’appartement de Claude Guéant pour qu’il devienne le siège de la seule association anticoruption indépendante. La maison de Patrick Balkany devrait devenir la maison des journalistes. Une mesure par ailleurs recommandée par la Commission Spéciale du parlement européen contre le Crime organisé, la corruption et le blanchiment [CRIM].

Un énorme merci au Conseil Constitutionnel pour avoir retoqué l’amendement usage social des biens confisqués (cf. Communiqué de presse : les biens confisqués échappent à la société civile !)

Deputy Watch : du data-journalisme militant

cropped-logo_deputywatchAlexandre Brutelle, président du média associatif Politics Watch, a ensuite partagé avec le public le site Deputy Watch, première base de données des délits d’élus, réalisée à la veille des élections législatives avec la participation de nombreux jeunes journalistes français.

L’objectif de ces derniers : offrir aux votants un moteur de recherche récapitulant le passé judiciaire des députés sortants se représentant aux élections. Un projet en réponse au flot rapide et continu de l’information, où les manques de probité de nos élus se noient régulièrement.

Il a par la suite fait état des projets à venir pour le site : la création d’une nouvelle plateforme agrégeant de nouveaux types d’élus, parmi lesquels les sénateurs ou les députés européens. Mais également un nouveau média indépendant, qui informera le grand public sur les méthodes que les citoyens peuvent emprunter au journalisme afin de s’organiser eux-mêmes contre la corruption.

Des initiatives à suivre !

Alexandre Brutelle & Fabrice Rizzoli

Crim’HALT dans « Riviera Nostra » : le film

Fabrice Rizzoli, président de Crim'HALT
Le président de Crim’HALT

France 3 propose un documentaire de Jean Michel Verne et Bernard Nicolas coproduit par Alkimia et France Télévisions, producteur exécutif : Pascal Richard, sur la présence mafieuse italienne sur la côté d’Azur. Fabrice Rizzoli, président de Crim’HALT répond aux questions des journalistes et défend de nouveaux outils pour lutter contre la « grande criminalité ».

Le pitch de France 3 :  « La « mafia » [Crim’HALT se réserve le droit de retirer la majuscule au mot « mafia » qui est un nom commun] sur la Côte d’Azur, c’est une histoire d’amour vieille de 35 ans, une histoire entre des italiens fuyant leur pays et la France, avec la Méditerranée pour décor mais sans le romantisme… »

Crim’HALT à Cabries

17634609_380978415635042_7466268677843150700_nLe 31 mars, Jean Sansone, président de l’association « Cabriès Défense Développement », organisait une réunion publique afin d’annoncer son adhésion à Anticor. « Cabriès Défense Développement » est une association fondée en septembre 2016 et, comme Anticor, milite pour rétablir l’éthique en politique et le rapport de confiance entre citoyens et élus.

Jean Sansone a donc évoqué les sujets locaux auxquels son association est confrontée comme les décharges sauvages autorisées par le maire. Le préfet et d’autres personnalités politiques ont été alertés.

17759859_380981155634768_4739326820699705196_nL’association CDD avait invité Fabrice Rizzoli, docteur en sciences politiques, membre d’Anticor et spécialiste de la « grande criminalité » (crime organisé, délinquance économique et financière et corruption), à présenter ses travaux.

Fabrice Rizzoli a ensuite présenté la nouvelle charte d’Anticor en illustrant les différents points de cette dernière. « C’est aux citoyens de s’emparer de cette charte pour la faire appliquer » dit Fabrice Rizzoli afin de rappeler que les promesses des politiques, ayant signé les anciennes chartes, peuvent être oubliées…

Puis, l’importance de l’usage social des biens confisqués en Italie en prenant l’exemple des affaires Balkany et Cahuzac. Tout comme en Italie, les biens de ces personnalités politiques devraient être mis à disposition de coopératives bio ou devenir un lycée hôtelier ou agricole.

libera_CabriesA ce jour, seule deux associations demandent un tel dispositif : Anticor, article 19 du plaidoyer et Crim’HALT!

Jean Sansone s’est vu offrir deux produits Libera Terra fait par des coopératives sur des terres confisqués aux mafias. L’un des produits, le pesto d’olive calabrais est fait par la coopérative Valle Del Marro. Le président de cette coopérative et le président de Crim’HALT étaient en Suisse la semaine du 21 mars pour la journée des victimes de mafias.

Un énorme merci au Conseil Constitutionnel pour avoir retoqué l’amendement usage social des biens confisqués (cf. Communiqué de presse : les biens confisqués échappent à la société civile !)

Crim’HALT sur RTL

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Jean Alphonse Richard

Au mois de janvier, le président de Crim’HALT était interviewé par les journalistes Jean-Alphonse Richard et Loïc Farge dans l’émission d’Yves Calvi. Fabrice Rizzoli revient sur la loi d’usage social biens confisqués (cf. les biens confisqués échappent à la société civile !)

Italie : une maison de la mafia va devenir un centre pour enfants autistes

La lutte contre le crime organisé est tellement fructueuse, le trésor saisi est tellement gigantesque, que les autorités italiennes doivent trouver des solutions ingénieuses pour faire prospérer ces biens saisis. C’est le cas notamment d’une villa emblématique bâtie au début des années 90 non loin de Naples, à Casal di Principe. Elle a été baptisée « Scarface » parce que le boss de la Camorra qui la possédait l’avait voulue strictement identique à celle du film avec Al Pacino dans le rôle de Tony Montana.

Cliquez : Italie : une maison de la mafia va devenir un centre pour enfants autistes

Conclusions de la première réunion de Summer school

Dans l’esprit de développer une dynamique citoyenne de la lutte contre la criminalité, s’est tenue les 24 juin et 1er juillet la première session de la Summer school, relative à l’identification de pratiques mafieuses en France, au regard du Droit et de sa définition juridique dans un premier temps, puis de la pratique de certains acteurs de la lutte contre la grande criminalité.

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Summer School Crim’HALT – Session 1

 

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Chères adhérentes, chers adhérents,

Nous sommes heureux de vous convier à la session de rattrapage du premier café-débat de la Summer School de Crim’HALT. Organisée par le bureau et le pôle scientifique de l’association, ces trois soirées de débat ont pour but d’animer la réflexion au cours de cet été 2016 !

Toujours sur la même thématique (voir ci-dessous), nous aborderons de surcroît la question du traitement de la criminalité organisée par la présentation d’un cas pratique !

Nous vous proposons de poursuivre avec un débat dédié au traitement judiciaire de la criminalité organisée en droit français et à l’identification des dynamiques criminelles et mafieuses sur notre territoire. Cet exercice introductif aura pour objectif de sensibiliser chacun aux notions de mafia, de grande criminalité, de criminalités complexes ou encore de criminalité organisée, mais surtout d’éveiller votre curiosité quant aux nécessaires améliorations du traitement judiciaire français en la matière.

Dès lors, nous serons amenés à nous demander comment définir la criminalité organisée ? Comment et sous quelles formes se manifeste-t-elle à l’heure actuelle en France ? Comment et pourquoi évolue-t-elle ? Quels sont les apports et les lacunes de la loi n°2016-731 du 3 juin 2016 renforçant la lutte contre le crime organisé, le terrorisme et leur financement ?

Il s’agira avant tout de faire votre rencontre pour ceux que nous ne connaissons pas encore et de passer un moment agréable et convivial !

Vendredi 1er Juillet à 19h30

4 rue Valence, 5è arr. Paris.