Crim’HALT sur BFMTV

BFM_PoliceL’ex-chef de l’OCTRIS est mis en examen pour complicité de trafic de stupéfiants!
Mais comment en est-on arrivé là?

Crim’HALT s’est déjà penché sur cette question :

Cliquez : Un collectif s’attaque aux excès de la politique antidrogue

Cliquez : Conférence – Trafic de drogues : quel bilan de la prohibition ?

3 secondes d’ITV pour effleurer le sujet sur BFMTV avec Axel Ronde, Secrétaire général du syndicat VIGI Police Île-de-France, Fabrice Rizzoli, docteur en sciences politiques, spécialiste du crime organisé – président de l’association Crim’HALT et Claire Andrieux, journaliste police-justice de RMC.
Cliquez : BFM Story, du vendredi 25 août 2017, présenté par Thomas Misrachi.

Pour en savoir plus Les Grands Dossiers de Diplomatie

Itv de Fabrice Rizzoli par Valerie Mazerolle

Crim’HALT à Nevers

A l’invitation du sénateur Gaetan Gorce et de l’association Prenons parole, Fabrice Rizzoli, a répondu à de nombreuses questions de citoyens passionnés. Dans le café des Halles de Nevers, récupérant les questions écrites tenues par des pinces à linge, le président de Crim’HALT a pu insister sur la nécessité d’impliquer les citoyens pour lutter efficacement contre la grande criminalité (cf. Les Grands Dossiers de Diplomatie).

Pâtes Antimafias
Le Sénateur Gorce, les pâtes Antimafias et Fabrice Rizzol

Dans le café des Halles de Nevers, récupérant les questions écrites tenues par des pinces à linge, le président de Crim’HALT a pu insister sur la nécessité d’impliquer les citoyens pour lutter efficacement contre la grande criminalité (cf. Les Grands Dossiers de Diplomatie).

M. le Sénateur est reparti avec un paquet de pâtes bio Libera Terra fait par une coopérative sur un terrain confisqué à la mafia (cf. Vidéo). Un énorme merci au Conseil Constitutionnel pour avoir retoqué l’amendement usage social des biens confisqués (cf. Communiqué de presse : les biens confisqués échappent à la société civile !)

Retrouvez l’article de Valerie Mazerolle dans le Journal du Centre :

Itv de Fabrice Rizzoli par Valerie Mazerolle
Itv de Fabrice Rizzoli par Valerie Mazerolle

Conférence – Lanceurs d’alerte et moralisation de la vie publique

Conférence

À l’initiative de Véronique Le Bihan et du collectif Index Orion (représenté par Pauline Gavrilov et René Pichon-Costantini), venez débattre en compagnie de :

  • Stéphanie Gibaud, lanceuse d’alerte sur les pratiques d’évasion fiscale de la banque UBS ;
  • Philippe Pascot, ancien élu en Essonne et militant pour la transparence de la vie publique ;
  • Fabrice Rizzoli, co-fondateur de Crim’HALT et auteur de « La mafia de A à Z ».

La moralisation de la vie publique est l’une des clefs du processus de refonte du lien de confiance entre les citoyens et les acteurs publics, au fondement de notre démocratie.

Les lanceurs d’alerte, refusant la compromission parfois au péril de leur avenir professionnel, nous ouvrent la voie vers la redéfinition de notre « contrat social ».

Page Facebook de l’évènement

Responsable du comité d’organisation : Thierry Hennebelle

 

Conférence – Corruption – Lancer l’alerte : à quel prix ?

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Dans le cadre de son cycle de conférences « Les Mercredis du Crime » organisé en partenariat avec l’Ecole des Hautes Etudes Internationales et Politiques (HEIP), Crim’HALT vous convie à sa seconde conférence « La corruption – Lancer l’alerte : à quel prix ? ».

Avec :

Cette conférence sera modérée par Fabrice Rizzoli, président de Crim’HALT et auteur de « La mafia de A à Z ».


Le mercredi 7 décembre 2016 à 19h
HEIP – Bâtiment Castor – Amphithéâtre


37, QUAI Grenelle -75015 Paris

Métro Bir Hakeim (Ligne 6) ou RER C Champs de Mars / Eiffel


Inscriptions

Consultez le programme complet du cycle de conférences

Entretien sur Atlantico

Pourquoi nos politiques de lutte contre le trafic de migrants passent (encore une fois) à côté du problème

La contrebande de migrants a explosé depuis la fin de l’ordre bipolaire. En dehors de certaines politiques mises en oeuvre en Italie, les solutions répressives élaborées pour lutter contre le trafic d’êtres humains n’ont pas prouvé leur efficacité. L’affaiblissement et l’éradication de ce trafic passera, entre autres, par l’arrêt de la criminalisation des migrations et la fin de la prohibition des drogues.

Lire la suite de l’entretien de Fabrice Rizzoli sur Atlantico.

Semaine de la lutte contre le crime organisé à Bruxelles

rizzoli mafia antimafiaL’association « Culture contre la Camorra », contre la mafia napolitaine, organisait les manifestations autour de la semaine de la lutte contre le crime organisé à Bruxelles (cf. programme). Au sein du Comité économique et social européen, l’association antimafia italienne frappe fort en invitant de grands spécialistes comme Gherardo Colombo, magistrat de la célèbre enquête « Mains propres » en Italie, qui a vu la mise en examen du tiers de la classe parlementaire entre 1993 et 1995. Il faut dire qu’en Italie, les procureurs sont indépendants (nomination par le CSM, obligation de l’action pénale et séparation entre le magistrat qui enquête et celui qui décide d’un procès), tout l’inverse de la France avec un procureur, nommé par l’exécutif, qui peut décider seul de ne pas poursuivre sans avoir à se justifier (cf. « Des armes à l’italienne contre le crime organisé et plus si affinités »).

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F. Rizzoli, le Maire de Casal di Principe, F. Ianniello…

Mafias.fr, représenté par Fabrice Rizzoli spécialiste du crime organisé (cf. Séminaire Sciences-Po Paris) et président de l’association Crim’HALT, fit 4 allocutions en 2 jours.

Mafias.fr a défendu la redistribution, à des fins socio-culturelles, des biens confisqués (cf. article référence). L’usage socio-culturel des biens mal acquis est un moyen d’impliquer les populations dans une lutte relevant jusqu’alors du strict domaine régalien, privant ainsi le citoyen d’un rôle pro-actif contre la grande criminalité. Conférences et autres manifestions sont utiles mais elles ne suffisent pas à intégrer l’individu dans l’action contre les criminels professionnels. En revanche, on peut arguer que si une association se voit confier des locaux pour mettre en place, par exemple, une structure de soutien aux lanceurs d’alerte, dès lors les citoyens se verront doter des moyens d’être pro-actifs dans la lutte contre la corruption.

Mafias.fr a cité Anticor, seule association à avoir compris le message envoyé par la commission européenne CRIM contre le crime organisé, la corruption et le blanchiment en ingérant dans son plaidoyer (article 19) l’usage social des biens confisqués.

http://player-services.goviral-content.com/video/14280

Et il a présenté l’association Crim’HALT, jeune association pour l’usage social des biens confisqués.

rizzoli mafia antimafiaFabrice Rizzoli a présenté la situation du maire de Linguizetta, signataire de la charte éthique Anticor pour les élections municipales de 2014. Maire depuis 2008 et fervent protecteur du PLU d’une commune littorale touristique qui suscite les appétits du crime organisé, le Maire de Linguizetta subit menaces, pressions et mise à l’écart (cf. Le Monde). L’isolement le plus pernicieux est celui provoqué par les institutions… le contrôle de légalité des préfets étant très erratique sur le moyen terme. (cf. Tribune de Vincent Carlotti et Fabrice Rizzoli Le Monde).

Pour conclure :

Lutter contre le crime organisé, c’est lutter contre toutes les criminalités complexes

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Produits antimafias

Pour changer les lois, il faut changer les mentalités et, pour changer les mentalités, seule la redistribution à des fins sociales permet ce travail de moyen terme. Depuis l’instauration de coopératives agricoles antimafias en Sicile dans les années en 2000, il existe dans le berceau de la mafia un modèle de développement fondé sur la légalité démocratique. En 2012, des jeunes demandent un contrat de travail pour être embauchés dans l’agriculture! (cf. écoute téléphonique d’une mafieux qui se plaint d’une telle demande sur ces terres). En France, pays où la mafia n’existe pas… l’AGRASC saisit les biens du crime organisé mais aussi des corrompus et des évadés fiscaux :

 

 

« Des livres et l’alerte »

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Premier salon du livre sur le lancement d’alerte

Samedi 14 et dimanche 15 novembre, Montreuil.

Atteintes à l’environnement, à la santé et aux libertés individuelles, révélation de pratiques douteuses entretenues par un certain monde politique et affairiste : malgré l’importance des enjeux, celles et ceux qui alertent la société civile ne bénéficient pourtant toujours pas de mesures de protection efficaces.

Les lanceurs d’alerte ont pour but de signaler un danger ou un risque, en interpelant les pouvoirs en place et en suscitant la prise de conscience de ses contemporains. Ses motivations se distinguent donc de celles du whistleblower (en anglais « celui qui donne un coup de sifflet »), qui entend agir de façon à mettre fin à une action jugée irrégulière ou illégale.

De nombreux ouvrages analysent les dysfonctionnements de nos sociétés, leurs auteurs participant ainsi activement à la réflexion et à l’information de la société civile et des pouvoirs publics. Permettant d’exposer un travail rigoureusement documenté et argumenté, le livre s’impose comme moyen de diffusion privilégié de ces démarches citoyennes.

Ayant à coeur de s’investir dans des projets promouvant l’implication de la société civile, Crim’Halt participe à l’organisation du salon.

Mais surtout, nous recevrons :

Eric ALT Magistrat, Fabrice ARFI Journaliste, Raymond AVRILLIER Maire Adjoint honoraire de Grenoble, Michel BADRE Ingénieur expert en évaluation environnementale, Anne BEAUMANOIR Juste et Résistante, Marie-Christine BLANDIN Sénatrice, William BOURDON Avocat, Thierry BRUN Journaliste, André CICOLELLA Chercheur, Maxime COMBES Économiste, Hélène CONSTANTY Journaliste, Erri DE LUCA Écrivain, Luc DECASTER Cinéaste, Marie DE LA CHAUME Journaliste, Antoine DELTOUR lanceur d’alerte Lux Leaks, Gilles DEVERS Avocat, Irène FRACHON Lanceuse d’alerte Mediator, Yann GALUT Député, Stéphanie GIBAUD Lanceuse d’alerte UBS France, Catherine GUILYARDI Journaliste, Eric HALPHEN Président d’honneur Anticor, Florence HARTMANN Journaliste, Sylvestre HUET Journaliste scientifique, Daniel IBANEZ GPII Lyon-Turin, Eva JOLY Député européenne, Hervé KEMPF Journaliste, Corinne LALO Journaliste, Marion LARAT Lanceuse d’alerte, Elise LUCET Journaliste, Nicole Marie Meyer Lanceuse d’alerte, Eliane Patriarca Journaliste, Patrick PELLOUX Médecin urgentiste, Gilles PERRET Cinéaste, Laurent PINATEL de la confédération paysanne, Jean-Luc PORQUET Journaliste, Michèle RIVASI Députée européenne, Denis ROBERT Journaliste, Marie-Monique ROBIN Journaliste, Thierry SALOMON Negawatt, Coline SERREAU Cinéaste, Séverine TESSIER co-fondatrice d’Anticor, Annie THEBAUD-MONY Spécialiste amiante, Christian VELOT Lanceur d’alerte Dr en biologie, Jean Christophe PICARD, président d’Anticor, Françoise VERCHÈRE GPII Notre-Dame-Des-Landes, LA PARISIENNE LIBÉRÉE Chroniqueuse-chanteuse…

Retrouvez ici :

Crim’HALT auditionnée par la Commission Violence en Corse

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Au milieu des produits antimafias

Le 8 octobre 2015, la Commission Violence de l’Assemblée territoriale invitait le président de Crim’HALT. La  Région Corse se compose d’un exécutif avec son président, Paul Giacobbi (qui a été mis en examen pour détournements de fonds publics), et d’une Assemblée, elle-même présidée par Dominique Bucchini. Ce dernier a mis en place une commission de lutte contre la violence, qui a notamment été présentée aux jeunes corses en janvier 2015. Pour cette dernière réunion de la mandature, il n’était plus question de violences faites aux femmes ou de violences à l’école mais de violences « économiques », celle des criminels professionnels (Corse : mafia or not mafia? That is the question!).

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Pas d’élus à la Commission

À l’exception d’Etienne Bastelica (président du Front de Gauche en Corse) et de Dominique Bucchini, aucun élu n’est venu entendre les témoignages et les pistes proposées, tandis qu’ils étaient nombreux lors des autres sessions (cf. Corse matin, les élus sèchent…)

Les témoignages de Mme Bianconi (association anti-racket), puis de Gigi et Jean-Jacques Ceccaldi, un couple d’entrepreneurs rackettés qui a porté plainte mais dont le procès s’est soldé par une relaxe, furent émouvants (cf. FLARE France). Que de solitude face à une menace aussi forte ! Que le prix est élevé pour avoir fait valoir ses droits de citoyens! Les médias aussi avaient fait le déplacement ; soit comme intervenant avec Thomas Brunelli, journaliste en Corse, et avec Salvatore Cusimano de la RAI-Sicile qui a envoyé une vidéo, soit comme témoins, avec la présence toute la journée de Corse matin et de Radio RCFM (itv du 9 octobre)

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F. Rizzoli, T. Brunelli, Gigi & JJ Ceccaldi

A la demande de la Commission, Fabrice Rizzoli a présenté une géopolitique critique des criminalités (cf. Séminaire Sciences Po Paris) : « Il n’y a pas d’un côté une économie légale et de l’autre une économie illégale, mais une seule économie dont les composantes sont enchevêtrées et solidaires » (source : Atlas de mafias, ed Autrement, 2014, p. 19.). La Corse, la France et l’Europe sont au cœur d’un système politico-économique mondial qui produit de la criminalité. Ce sont les fabricants de cigarettes qui se débarrassent de leur stock de cigarettes auprès des trafiquants, et non pas ces derniers qui impulsent la contrebande de tabac dans le monde. C’est la « mondialisation » qui fabrique toujours plus de déchets ; une croissance associée à une production de normes qui accouche de facto des réseaux parallèles d’écoulement de ces déchets. Les criminels ne sont pas des déviants, hors de la société. Ils sont insérés dans la société. Ils font partie intégrante du monde d’aujourd’hui (travaux Jean de Maillard, brillant magistrat français). Relativement à d’autres régions, la violence des professionnels du crime est sans aucun doute exacerbée en Corse.

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La confiture antimafia Libera terra

Il n’existe cependant aucun présupposé culturel, en Corse comme ailleurs, qui expliquerait une violence de ce type. Pour la Corse, comme pour le monde, des solutions existent. Il appartient à l’État et aux élites de les proposer aux citoyens. Il n’est pas acceptable que l’État en appelle à la responsabilité individuelle sans prendre sa part. Comment demander à un élu de témoigner contre des malfrats, si le Préfet lui-même n’assure pas le contrôle de légalité ? L’État demande à des citoyens de lutter contre la corruption, mais c’est le Ministre de la Justice qui nomme le procureur. On ne peut pas demander aux commerçants rackettés de témoigner si on ne met en place un système de protection des témoins (cf. Le décret sur les « coopérateurs de justice » enfin signé ?). On ne peut pas demander d’impliquer la société civile sans lui attribuer le fruit des biens confisqués…

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Aliments antimafias Libera Terra

Sur la violence comme sur l’économie criminelle mondialisée, Fabrice Rizzoli est revenu sur les solutions culturelles visant à impliquer la société civile, seule manière de renverser le rapport de force aujourd’hui en faveur des corrompus de tous bords. Il propose des projets pédagogiques dans les écoles (cf. « Entre les Lignes« ), revenant sur les expériences de lutte contre le racket en Italie (Addio pizzo)…. Citant le travail de l’association Anticor et de son référent en Corse Vincent Carlotti (cf. Tribune « Le Monde« ), Fabrice Rizzoli a aussi évoqué la situation du maire de Linguizetta menacé parce qu’il fait son travail d’élu en respectant le PLU, une mission peu soutenue par les préfets qui se succèdent (cf. Article « Le Monde« ).

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E. Bastelica, F. Rizzoli, D. Bucchini

Présentant le modèle italien de lutte contre la grande criminalité, qui a fait baisser la violence de façon considérable par exemple en Sicile (5 meurtres mafieux par an pour 5 millions d’habitants), Fabrice Rizzoli a insisté sur l’usage social des biens confisqués comme mesure phare contre la violence. Il note qu’après 5 ans de lobbying en France, seule l’association Anticor à intégré dans son plaidoyer (art 19.) l’usage social des biens confisqués. Anticor est une véritable association, « du bas vers le haut », qui refuse les subventions pour préserver son indépendance. Il n’est donc pas étonnant que seule à ce jour, elle ait compris l’intérêt d’une telle mesure pour lutter contre la corruption.

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E. Bastelica, F. Rizzoli, D. Bucchini, Gigi & JJ Ceccaldi

En fin d’audience, Fabrice Rizzoli a offert des produits fabriqués par des coopératives sur des terres confisquées à la mafia. Depuis une loi de 1995, l’État peut mettre à disposition des citoyens des biens confisqués aux mafieux (cf. Article réference). La première coopérative en Sicile date des années 2000. En 2012, une écoute téléphonique a révélé qu’un mafieux se plaignait que des jeunes de l’arrière-pays de Palerme aient demandé un contrat de travail dans ces domaines agricoles.

Le cercle vertueux qu’amorce l’usage social des biens confisqués change les mentalités.

Le couple de citoyens victimes de racket est reparti avec un paquet de pâtes complète bio dont les céréales sont faites à Corleone, fief de la mafia et de l’Antimafia. Le président de la Commission, Dominique Bucchini, est reparti avec un pot de confiture de citrons produits par une coopérative dans l’arrière-pays de Palerme. Le terrain appartenait à un chef de la mafia qui a fait assassiner le juge Giovanni Falcone. Aujourd’hui, des jeunes gagnent leur vie honnêtement sur ce terrain.