« repenti » : un reportage sur la coopération avec la justice en France

Dans le cadre de l’émission Ghjustizia sur Via stella (France3 Corse), la journaliste Marie Françoise Stifani produit un sujet sur le la coopération d’anciens gangsters avec la justice française (cf. Tribune de Crim’HALT au Monde : réflexions autour du statut de « coopérateur » de justice). Retrouvez ce très instructif reportage avec l’interview du président de Crim’HALT en tant que spécialistes des mafias italiennes :

Crim’HALT à la nuit des idées Marseille

Lanceurs d'alerte - copie 2Dans la foulée du 3ème salon des livres et l’alerte, et à l’invitation de MarseilleenCommun, Crim’HALT s’est rendu au Forum des lanceurs d’alerte au Mucem de à Marseille.

Crim’HALT défend le « lancement de l’alerte » comme le fait de pouvoir signaler, en responsabilité, une information d’intérêt général. Depuis la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, la liberté d’expression est érigée en principe de base dans notre République. De facto, chaque citoyen doit pouvoir livrer une information sans craindre des représailles.

Ainsi, Renaud Muselier Président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur a coutume de lancer l’alerte sur le mandat politique « politico-mafieux » (citation dans la Provence le 25/01/2018) de M . Guerini, sénateur et ancien président du Conseil départemental. Problème? M. Guerini n’est toujours pas jugé pour prise illégale d’intérêts, trafic d’influence et association de malfaiteurs… On attend son procès depuis 5 ans! M. Guerini est donc innocent et il ne s’agit plus d’une alerte mais peut-être de diffamation. En outre, tant que la mafia ne sera pas prouvée dans l’enceinte d’un tribunal, la mafia n’existera pas en France, état de droit. C’est pourquoi « lancer l’alerte » en matière de grande criminalité revient à demander pourquoi tous les gouvernements qui se sont succèdés n’ont pas mis en place un délit d‘association mafieuse en France?

Le délit d’association mafieuse est préconisé, depuis 1992, par la Commission parlementaire d’information sur mes moyens de lutte contre les tentative de pénétration de la mafia en France (un document parlementaire mis à disposition du public sur internet par FLARE ancêtre de Crim’HALT).

Le délit d’association mafieuse est conseillé aux Etats membres, en 2013, par la Commission CRIM du Parlement Européen.

Lors de la table ronde sur « Alerter pour agir », rebondissant sur cette énième alerte de M. Muselier par voie de presse, le président de CrimHALT propose des solutions pour mieux lutter contre la grande criminalité et revient sur un dispositif révolutionnaire : l’usage social des biens confisqués (cf. Communiqué de presse : les biens confisqués échappent à la société civile !)

Le Président s’est déplacé avec du jus de fruits siciliens bios faits par des coopératives sur des terres confisquées à la mafia ; de la marque Libera Terra cf. Crim’HALT avec la coopérative Valle del Marro).

L’idée serait que la maison du corrompu marseillais deviennent la maison des Lanceurs d’alerte à Marseille!

Retrouvez l’intervention du président dans cet extrait vidéo

Retrouvez la vidéo et le programme très riche de cette nuit des idées.

Forum des lanceurs d’alertes

Nuit des idées

Rencontres-débats/Conférences

En anglais, on les appelle whistleblowers : en « soufflant dans le sifflet », une personne ou un groupe alerte l’opinion sur une menace sociale, sanitaire, démocratique ou environnementale. Leur point commun : prendre la parole quand les autres se taisent. Des hommes, des femmes qui prennent un jour le risque de sacrifier leur carrière, leur confort, leur vie privée, pour dénoncer ce qui leur semble injuste, au nom de l’intérêt général.

Dans le cadre de la Nuit des idées, le Mucem et le collectif citoyen « Marseille en commun » proposent une série de rencontres en présence de lanceuses et lanceurs d’alerte, d’organisations de lutte contre la corruption et l’opacité, de journalistes et de personnalités venus d’Europe et de Méditerranée. Qui sont les lanceurs d’alertes ? Quels sont leurs différents modes d’actions ? Quel soutiens et relais trouvent-ils dans la société civile ? Quels types de protection juridique peuvent-ils revendiquer ? Lanceurs d’alertes : mode d’emploi.

Co-organisation du collectif citoyen « Marseille en commun ».

Revoir le live de la soirée Interview Edward Snowden


Plénière d’ouverture : Galerie de délivreurs d’alertes


18h30

Introduction : Ariane Ascaride (comédienne) – sous réserve

Avec Barbara Allen (directrice scientifique de Fos Epseal), Raymond Avrillier (lanceur d’alerte de la gestion de l’eau à Grenoble), Thomas Dietrich (ex-secrétaire général démissionnaire de la Conférence Nationale de Santé), Daniel Ibanez (lanceur d’alerte contre le projet de liaison ferroviaire Lyon-Turin), Jean-Luc Touly (ex-salarié de Véolia, animateur du FRICC), Olivier Dubuquoy (géographe, lanceur d’alerte sur les boues rouges), Pierre-Alain Mannoni (association Roya citoyenne, condamné pour délit de solidarité avec les migrants), Karim B. (transporteur routier, lanceur d’alerte sur les produits toxiques déversés sur un site d’ArcelorMittal).

Animation : François Pécqueur (co-initiateur du mouvement citoyen participatif La Belle Démocratie).

En trois minutes chacun, des lanceurs d’alerte étant intervenus dans différents domaines (sanitaire, environnemental, démocratique, etc.) racontent ce qui les a poussés à prendre la parole pour révéler des faits qu’ils jugeaient contraire à l’intérêt général. De quelle façon ont-ils agi ? Quels obstacles ont-ils rencontrés ? Cette table ronde mettra par ailleurs en exergue le déficit d’encadrement juridique autour des lanceurs d’alertes.

Barbara Allen
Raymond Avrillier
Thomas Dietrich
Daniel Ibanez
Jean-Luc Touly
Olivier Dubuquoy
Pierre-Alain Mannoni
Karim B.

Table ronde 1 : Alerter pour agir


19h30

Avec : Edward Snowden (via skype), Fabrice Rizzoli (professeur à Sciences Po Paris, président fondateur de Crim’HALT), Eric Alt (Anticor), Martin Pigeon (chercheur à l’Observatoire européen des lobbys – CEO), Henri Thulliez (Plateforme de protection des lanceurs d’alerte en Afrique), Michèle Rivasi (eurodéputée, co-fondatrice de la CRIIRAD).

Animation : Hervé Kempf (journaliste, fondateur de Reporterre).

Si les cas et les modalités du lancement d’alerte présentent une grande variété de situations, le lanceur espère toujours trouver le soutien de corps intermédiaires et de médias afin de sensibiliser l’opinion publique. Anonymat des révélations, fausses accusations, mesures provisoires afin d’empêcher les représailles jusqu’à l’issue officielle d’une procédure administrative ou judiciaire… Cette table ronde aborde aussi la question du soutien officiel de l’alerte.

Edward Snowden
Eric Alt
Michèle Rivasi
Hervé Kempf

Table ronde 2 : Du bon rôle des médias dans l’alerte


21h

Avec des journalistes de Marsactu, Mediapart, Le Lanceur, le Ravi, Reporterre et Olivier-Jourdan Roulot (journaliste indépendant).

Animation : Caroline Chaumet-Delattre (Lanceurs d’alerte / Passeur d’alertes).

La liberté de la presse et la protection des sources doit être intégrée à la protection des lanceurs d’alerte. Si les médias ont un rôle clé dans la révélation des scandales, ils peuvent aussi s’avérer être une arme à double tranchant qui parfois, au lieu de protéger les lanceurs d’alerte, les isolent encore plus. Cette table ronde réunit différents médias spécialisés dans l’investigation et la défense des lanceurs d’alerte afin d’évoquer leurs méthodes de travail ainsi que les questions relatives à la protection des sources et au secret d’affaires.


Table ronde 3 : La protection juridique des lanceurs d’alertes. Etat des lieux et revendications


22h30

Avec : Nicole-Marie Meyer (lanceuse d’alerte, Transparency France), Enrico Ceci (lanceur d’alerte, fédération internationale des lanceurs d’alerte – sous réserve), Glen Millot (Sciences citoyennes), Virginie Rozière (députée européenne, auteure du rapport d’initiative voté par le Parlement européen « Mesures légitimes visant à protéger les lanceurs d’alerte qui agissent au nom de l’intérêt public »).

Animation : Daniel Ibanez (auteur de Lyon-Turin, les réseaux déraillent et fondateur du Salon « des livres et l’alerte »).

La définition juridique des lanceurs d’alerte est souvent trop restrictive ; leur protection juridique doit être basée sur l’information révélée. Cette table ronde questionne notamment la « procédure » à respecter par le lanceur d’alerte afin d’être considéré comme tel : peut-il divulguer l’information directement aux médias avant de passer par la case interne ou institutionnelle ? La question de l’inversement de la charge de la preuve en cas de litige entre l’entreprise et l’employé est aussi au cœur des problématiques liées à la protection du lanceur.

Nicole-Marie Meyer
Enrico Ceci
Glen Millot
Virginie Rozière

Espace Agora


18h-minuit – Forum, librairie et projection

Entre forum associatif (avec stands et tables de presse), librairie (avec dédicaces des auteurs intervenants en soirée), buvette et petite restauration, l’Espace Agora propose la projection en continu du web-documentaire de Moran Kerinec Lancer l’alerte, ainsi que de courts portraits de lanceurs d’alerte réalisés par Caroline Chaumet-Delattre (Passeur d’alertes).


L’atelier du lanceur


19h-minuit

Sous garantie d’anonymat, cet atelier vous invite à partager, avec des « experts » de l’alerte, des faits qui vous paraissent contrevenir à l’intérêt général et d’envisager des modes d’action appropriés. Chaque session (1 heure) est limitée à 10 participants (inscriptions à : lanceurdalertemucem@gmail.com).

 

Table ronde Crim’HALT au Salon des livres et l’alerte

Du 16 au 18 novembre prochains, se déroulera à la Maison des métallos la 4ème édition du Salon du livre de lanceuses et lanceurs d’alerte. Toutes les infos sur : DELIVREZ L’ALERTE 

Avec le collectif Thémis

Dimanche 18 novembre 2018

14h-16h Maison des Mettalos

Grande criminalité

La prohibition des drogues : alerte sur une criminalité légale?

D’après l’ONU, la prohibition est un échec. La prohibition des drogues, ce dispositif légal, a-t-il amélioré la santé publique ? Respecte-elle les droits fondamentaux ? Garantit-elle plus de sécurité ? Si la réponse est non : faut-il lancer l’alerte ?

Les auteurs invités  :

  • Bénédicte Desforges, ancienne policière et auteur de « Police mon amour » (le blog)
  • Fabrice Olivet, président d’ASUD
  • Marc Fievet, ex-agent infiltré de la Douane française, qui a passé 10 ans en prison (le blog)

A voir et revoir la fiction Gibraltar

  • Emmanuel Fansten, journaliste et auteur de « l’Infiltré » avec Hubert Avoine : ex-agent infiltré qui a dénoncé des dysfonctionnements de la Police

A voir et à revoir le documentaire Scandale chez les stups (Envoyé spécial, France2, 2018)

A ne pas manquer !

Les précédentes éditions du salon :

Salon « Des livres et l’alerte » 3

Crim’HALT au salon « Des livres et l’alerte » 2

Crim’HALT au salon Des livres et l’alerte 1

Conférence à Plougastel : « La mafia, l’Europe et le terrorisme »

 Les élections européennes approchant à grands pas, des questions et des doutes sur la sécurité en Europe émergent légitimement. Comment a évolué le phénomène mafieux au sein de l’Union au cours des dernières années ? Celle-ci constitue-t-elle un rempart contre la criminalité organisée ou lui permet-elle, au contraire, une plus grande liberté d’action ? Et quel impact ont eu la crise migratoire et la politique communautaire qui en a découlé sur les réseaux criminels ?

Annoncé dans le Télégramme

Un ensemble de questions intéressantes et complexes, traité lors de la conférence « La mafia, l’Europe et le terrorisme » qui s’est tenue le 17 octobre dernier à Plougastel, à l’initiative d’Il Gattopardo, comité de jumelage avec Ciminna. Fabrice Rizzoli, spécialiste de la grande criminalité, a eu l’honneur d’en être l’invité principal.

Plougastel

Le retour sur la conférence ici :

A l’issue de la conférence, Fabrice Rizzoli à offert à son hôte, Antonio Ciminna, de la confiture d’orange bio faite par des coopératives sur des terres confisquées à la mafia, comptant parmi les nombreux aliments antimafia produits par Libera Terra cf. Crim’HALT avec la coopérative Valle del Marro)

La lutte continue! (cf. Communiqué de presse : les biens confisqués échappent à la société civile !)

 

 

Crim’HALT avec la coopérative Valle del Marro

Crim’HALT apporte tout son soutien à la Coopérative Valle del Marro (située en Calabre, Italie) victime d’une attaque visant à intimider ceux qui travaillent sur des terres confisquées aux mafieux.

La Valle del Marro exploite plusieurs terrains confisqués, par la justice italienne, à des groupes criminels  (appartenant à la ‘ndrangheta)

Dans la nuit du 2 au 3 avril dernier, 200 plants de Kiwi ont été arrachés! C’est le 4ème attentat contre cette entreprise agricole après un incendie et des moyens de production et arrachage de centaine d’oliviers centenaires en 2006 (valeur 600 000 euros…).

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Le président de la coopérative devant des étudiants

Nous faisons notre les mots du vice-président de la coopérative Antonio Napoli : « Les principaux perdants de cet acte odieux sont les criminels eux-mêmes. […] Nous souhaitons continuer à combattre la ’ndrangheta en repartant d’un développement économique sain, qui puisse porter ses fruits à l’ensemble des habitants de la plaine de Goia Tauro ». Cf.  Il fatto

Pour découvrir comment fonctionne la Coopérative Valle del Marro, retrouvez un très bon papier  ici

Retrouvez aussi notre vidéo du 9 décembre, journée mondiale de lutte contre la corruption avec des photos de la coopérative Valle del Marro comme cas d’école de l’utilisation des biens confisqués à la fin de la vidéo (4:45)

 

L’usage social des biens confisqués a été voté par l’assemblée nationale le 22/12/2016 mais retoqué par le Conseil Constitutionnel : Communiqué de presse : les biens confisqués échappent à la société civile !

 

Crim’HALT à Menton pour le 21 mars

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Fabrice Rizzoli sera présent à Menton le mercredi 21 mars 2018, journée de la mémoire et des victimes de toutes les mafias promoted by Libera against mafias

Le président de Crim’HALT donnera une conférence à SciencesPo Menton sur l’établissement de la mafia dans le sud de la France et les moyens de lutter contre se phénomène.

En 2011, FLARE France, ancêtre de Crim’HALT, a rendu accessible au public la première source parlementaire sur ce sujet, la Commission parlementaire sur : ‘les moyens de lutte contre les tentatives de pénétration de la mafia en France » de 1992… (il manque juste des bénévoles pour mettre à jour le lien 🙂

Parce qu’on ne peut pas lutter contre un phénomène culturel, la grande criminalité, sans faire vivre la mémoire et en oubliant les victimes, FLARE France, ancêtre de Crim’HALT, a toujours célébré le 21 mars, en 2011, 2012, 2013. Puis, Crim’HALT relança l’idée en 2015 avant d’être invité en Suisse par les « Amis de Libera Suisse » en 2016 et en 2017.

Retrouvez toutes les informations de l’événement 2018 sur facebook

et une itv sur France Info Tv sur le crime organisé dans le Sud de la France

Crim’HALT dans les Inrocks sur l’implantation de la mafia en Slovaquie

Le 25 février dernier, les corps sans vie du journaliste slovaque Jan Kuciak et de sa compagne Martina Kursinova sont retrouvés à leur domicile. Tout deux ont été assassinés par balles. Le journaliste enquêtait sur des affaires de corruption au sommet de l’Etat.

Suite à ce double meurtre, c’est tout un pays qui a décide de se soulever contre les pratiques peu scrupuleuses de son gouvernement, soupçonné d’être en lien avec la mafia italienne la Ndrangheta.

Le 8 mars dernier, ce sont donc plus de 30 000 slovaques qui se sont réunis à Bratislava pour dénoncer la corruption et réclamer la démission du premier ministre Robert Fico.

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Manifestation anti-corruption à Bratislava, 08/03/2018

L’assassinat du journaliste, en plus de bouleverser la classe politique et la société civile slovaque, soulève la question plus globale de l’influence des mafias au sein du pouvoir public. C’est dans un entretien pour les Inrocks que Fabrice Rizzoli, président de Crim’HALT, est revenu sur l’implantation de la mafia calabraise en Slovaquie.

Avec un chiffre d’affaire estimé à plus de 53 milliards d’euros, la Ndrangheta s’impose comme la mafia la plus puissante et la plus riche d’Italie. N’agissant pas uniquement au sein du territoire national, la Ndrangheta s’exporte au delà des frontières italiennes. Sa présence en Slovaquie remonterait aux années 90.

Face aux gouvernements corrompus influencés par les groupes criminels, la société civile apparaît comme le dernier espoir dans l’établissement d’une classe politique plus juste et transparente.

Ainsi, Fabrice Rizzoli déclare à juste titre : « Pour changer les lois, il faut changer les mentalités« .

Retrouvez l’article en entier sur les Inrocks https://www.lesinrocks.com/2018/03/10/actualite/la-mafia-italienne-t-elle-pris-le-pouvoir-en-slovaquie-111053838/

 

 

 

 

 

 

 

 

Crim’HALT au festival cinématographique Les Mauvais Gones

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Le président de Crim’HALT, Fabrice Rizzoli, se rendra à Lyon le jeudi 22 mars à l’occasion du festival cinématographique Les Mauvais Gones.

Invité en tant qu’intervenant, Fabrice Rizzoli accompagnera la projection du film Suburra à l’issu de laquelle aura lieu une masterclass sur le thème de la mafia italienne.

Retrouvez toutes les informations sur le site de l’événement : http://www.baz-art.org/archives/2018/03/04/36189113.html

Géopolitique et mafia en Italie : entretien avec Fabrice Rizzoli sur CNews

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Fabrice Rizzoli sur CNews, l’Actu à la carte, 04/03/2018

 

En période de législatives italiennes, Fabrice Rizzoli, président de Crim’HALT, fut l’invité d’Harold Hyman pour débattre de la situation politique italienne et de ses enjeux.

Interrogé aux côtés de Matteo Ghisalberti, journaliste indépendant italien, tout deux sont revenus sur les représentations du paysage politique italien.

Entre influence de la mafia, mouvements autonomistes et action des pouvoirs publics Fabrice Rizzoli nous livre ici un état des lieux de la géopolitique italienne actuelle.

Le président de l’association en profite pour montrer deux exemples d’une autre Italie, celle des coopératives sur les terres de la mafia. Ici l’huile d’olive bio de la coopérative Valle del Marro à Polistena et la confiture de mandarine de la coopérative GOEL sur la côté ionienne.