Crim’HALT signe l’appel de Marseille pour une autre politique des drogues
Lire la tribune publiée dans le Monde ou, si vous n’êtes pas abonné, la lire ici.
Pourquoi une nouvelle politique des drogues est-elle importante ?
Après un débat au sein de notre association, nous sommes arrivés au constat que la prohibition telle qu’elle est organisée ne fonctionne pas cf. Conférence – Trafic de drogues : quel bilan de la prohibition ? C’est aussi l’avis de l’ONU depuis 2010. Or, en France, la prohibition est la seule politique envisagée pour se débarrasser du « fléau des drogues ».
Les exemples de solutions sont nombreux pour prouver que la prohibition N’EST PAS LA SOLUTION !
Dans un pays qui organise la prohibition au niveau mondial, les Etats-Unis, certains Etats ont organisé la vente légale de cannabis et tout va bien… Au Portugal, la dépénalisation partielle de toutes les drogues depuis 2001 a entraîné une basse de la consommation y compris de l’héroïne. Dépénaliser et légaliser permet de ne plus faire du consommateur un délinquant. Et de facto, le consommateur addict va plus facilement se soigner. Pourquoi Michael Botticelli -ancien fonctionnaire américain – parle-t-il « d’échecs politiques et pratiques » au sujet de la guerre contre la drogue ?
Vous avez encore des réticences ? Alors regardez :
Prohiber c’est culpabiliser et criminaliser. Prohiber c’est encourager l’économie criminelle. Prohiber l’usage des drogues est contraire au Droits de l’Homme. Prohiber favorise la corruption des services de police (cf.Prohibition des drogues : une histoire de corruption?)
Prohiber est un mot fort politiquement mais faible une fois appliqué.
Si vous êtes convaincus qu’il faut une nouvelle politique des drogues, si vous souhaitez soutenir l’Appel de Marseille, nous vous invitons à signer la pétition disponible ici et à la partager.



















0 commentaires