Crim’HALT en Lozère pour soutenir Anticor

Au mois de mai, Crim’HALT était invité à Mende par des groupes locaux d’Anticor pour présenter les résultats du voyage Erasmus

Accueilli par le groupe local de Lozère, animée par la secrétaire générale et par le responsable des groupes locaux d’Anticor, pour l’éthique en politique et première association à avoir intégré, en 2014, l’usage social des biens confisqués à son art 19, la conférence fut l’occasion, pour Fabrice Rizzoli de proposer un remède à la corruption déjà en place en Italie : la réutilisation des biens confisqués. Lire la suite

Séjour sur les terres libérées de la mafia : mieux faire face à la grande criminalité en France

Crim’HALT, toujours dans le but de promouvoir la justice sociale et en partenariat avec « Culture contre Camorra« , s’est rendue dans en Italie, grâce au projet européen Erasmus+, pour se former au sein coopératives antimafias

Retrouvez le document synthétique du voyage ici : Séjour d’auto-formation au cœur des coopératives sur les terres libérées de la mafia

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Agrasc : Crim’HALT dans un reportage France3 Corse

Le président de Crim’HALT est intervenu dans le dossier spécial du JT de France 3 Corse, lundi 29 mars 2019

 « lutte contre le banditisme avec la saisie des avoirs et du patrimoine des voyous« 

Un sujet de Florence Antomarchi

L’AGRASC : une agence au service de la justice

Créée en 2010, l’Agence de Gestion et de Recouvrement des Avoirs Saisis et Confisqués (AGRASC) est chargée depuis 2011 de « faciliter la saisie et la confiscation en matière pénale » et de « procéder à l’ensemble des ventes avant jugement de biens meubles saisis » comme l’indique le site du Ministère de la Justice. Par exemple, en 2018, six biens ont été vendus en Cors pour un montant de plus de 2.4 millions d’euros. Lire la suite

Pour la seconde fois : une loi d’usage social des biens confisqués

  Communiqué de presse

Crim‘HALT se réjouit du vote de la loi « usage social des biens mal acquis »

Unanimité à l’Assemblée Nationale

« Crim’HALT se réjouit du vote à l’unanimité de la proposition de loi de la députée El Hairy visant l’amélioration de la trésorerie des associations mardi 26 mars à 20h50, montrant ainsi le soutien inconditionnel du pouvoir législatif à l’initiative portée par Crim’HALT. »

En effet, cette proposition de loi, à son article 4, stipule que les immeubles confisqués aux criminels puissent être mis à disposition, à titre gratuit, des associations dintérêt général.« 

L’affectation sociale des biens mal acquis : des citoyens acteurs face à la grande criminalité

Fabrice Rizzoli – « En tant que président de Crim’HALT, je suis heureux que :

la maison du trafiquant de drogue devienne un hébergement d’urgence

l’appartement du corrompu soit mis à disposition dune association d’intérêt général

Militant de la cause depuis 10 ans, j’ai hâte qu’en France on puisse, grâce à la réutilisation des biens confisquéà des fins sociales, réparer le territoire des dommages causés par les trafiquants et les corrupteurs. »

L’appartement de Guéant doit servir à loger des associations anti-corruption. 

Cf. Opération « Guéant rends l’appartement« 

Crim’HALT au festival du cinéma italien de Voiron – la suite –

Invité au Festival du cinéma italien de Voiron, Fabrice Rizzoli a donné quatre conférences en deux jours, en particulier dans les lycées Pierre Beghin (Moirans), Édouard Herriot et Notre Dame des Victoires (Voiron).

Conférence Voiron
Article du Dauphiné Libéré, 28 mars 2019

C’était pour lui l’occasion de rappeler que la mafia n’est pas toujours celle représentée dans les films et qu’il est possible de lutter contre la criminalité organisée comme c’est le cas en Sicile, le berceau de la lutte anti-mafia. Fabrice Rizzoli a aussi affirmé que la société civile a un rôle à jouer dans ce combat et qu’il est donc nécessaire de l’impliquer en commençant par lui mettre à disposition des biens confisqués (cf. communiqué « Les biens confisqués échappent à la société civile« ).

Crim’HALT dans les Inrocks sur l’implantation de la mafia en Slovaquie

Le 25 février dernier, les corps sans vie du journaliste slovaque Jan Kuciak et de sa compagne Martina Kursinova sont retrouvés à leur domicile. Tout deux ont été assassinés par balles. Le journaliste enquêtait sur des affaires de corruption au sommet de l’Etat.

Suite à ce double meurtre, c’est tout un pays qui a décide de se soulever contre les pratiques peu scrupuleuses de son gouvernement, soupçonné d’être en lien avec la mafia italienne la Ndrangheta.

Le 8 mars dernier, ce sont donc plus de 30 000 slovaques qui se sont réunis à Bratislava pour dénoncer la corruption et réclamer la démission du premier ministre Robert Fico.

manifestations slovaquie
Manifestation anti-corruption à Bratislava, 08/03/2018

L’assassinat du journaliste, en plus de bouleverser la classe politique et la société civile slovaque, soulève la question plus globale de l’influence des mafias au sein du pouvoir public. C’est dans un entretien pour les Inrocks que Fabrice Rizzoli, président de Crim’HALT, est revenu sur l’implantation de la mafia calabraise en Slovaquie.

Avec un chiffre d’affaire estimé à plus de 53 milliards d’euros, la Ndrangheta s’impose comme la mafia la plus puissante et la plus riche d’Italie. N’agissant pas uniquement au sein du territoire national, la Ndrangheta s’exporte au delà des frontières italiennes. Sa présence en Slovaquie remonterait aux années 90.

Face aux gouvernements corrompus influencés par les groupes criminels, la société civile apparaît comme le dernier espoir dans l’établissement d’une classe politique plus juste et transparente.

Ainsi, Fabrice Rizzoli déclare à juste titre : « Pour changer les lois, il faut changer les mentalités« .

Retrouvez l’article en entier sur les Inrocks https://www.lesinrocks.com/2018/03/10/actualite/la-mafia-italienne-t-elle-pris-le-pouvoir-en-slovaquie-111053838/